jeudi 17 janvier 2008

La seiche

Sous la peau de la seiche se déploie une couche dense de sacs de pigments élastiques appelés chromatophores. Ils sont principalement de couleur jaune, rouge, noire et marron. Au signal, les cellules s'élargissent et inondent la peau de la nuance adéquate. C'est ainsi que la seiche prend la couleur du rocher sur lequel elle se trouve et se procure ainsi un camouflage parfait.

Ce système fonctionne de manière si efficace que la seiche peut aussi créer une rayure semblable à celle du zèbre.

Des systèmes de vision différents

Pour beaucoup d'animaux vivant en mer, la vue est extrêmement importante pour la chasse et la défense. Aussi ces animaux, en majorité, sont-ils dotés de yeux parfaitement adaptés à la vie sous-marine.

Dans l'eau, la visibilité devient de plus en plus limitée en profondeur, surtout en dessous de 30 mètres. Les organismes qui vivent à cette profondeur possèdent des yeux adaptés à ces conditions.

La faune maritime, contrairement à la faune terrestre, possède des lentilles sphériques en parfait accord avec le milieu et la densité des profondeurs qu'elle habite. Comparée aux grands yeux elliptiques des animaux terrestres, cette structure sphérique est plus utile pour la vue dans l'eau; elle est ajustée pour voir les objets en gros plan. Quand l'oil scrute un objet se trouvant à une plus grande distance, tout le système oculaire est tiré vers l'arrière grâce à un mécanisme spécial des muscles de l'oil.

Une autre raison qui explique pourquoi les yeux de poissons sont sphériques est la réflexion de la lumière dans l'eau. Etant donné que l'oil est rempli d'un liquide qui a la même densité que l'eau, aucune réverbération ne se produit, au moment où une image constituée à l'extérieur est renvoyée vers l'oil. Par ailleurs, la lentille fixe totalement l'image de l'objet extérieur sur la rétine. Contrairement à l'être humain, le poisson voit très nettement dans l'eau.

Certains animaux comme la pieuvre possèdent de plus grands yeux afin de compenser la faible lumière des profondeurs de l'eau. En dessous de 300 mètres, les poissons à grands yeux ont besoin de capturer les éclairs des organismes environnants afin de pouvoir les voir. Ils doivent être spécialement sensibles à la faible lumière bleue pénétrant dans l'eau. C'est pourquoi, ces poissons possèdent énormément de cellules bleues sensibles dans la rétine de leurs yeux.
Au vu de ces exemples, chaque être vivant a des yeux singuliers conçus spécialement pour répondre aux besoins particuliers de son environnement. Ce fait prouve qu'ils sont créés exactement comme ils doivent l'être par un Créateur Qui a la sagesse éternelle, la connaissance et le pouvoir.

Un système de gel spécial

Une grenouille gelée représente une structure biologique inhabituelle. Elle ne montre aucun signe de vie. Le rythme cardiaque, la respiration et la circulation du sang s'arrêtent complètement. Cependant, quand la glace fond, la grenouille revient à la vie comme si elle se réveillait d'un long sommeil.

Normalement tout être vivant qui se retrouve dans l'état de gel doit faire face à beaucoup de risques qui peuvent être mortels. Cependant, la grenouille n'en affronte aucun. Sa principale caractéristique est de produire suffisamment de glucose pendant qu'elle se trouve dans cet état. Tout comme un diabétique, le niveau de sucre dans le sang de la grenouille atteint des niveaux très élevés. Il peut des fois grimper aussi haut que 550 mmol/l. (Ce chiffre est normalement situé entre 1 mmol et 5 mmol/l pour des grenouilles et 4 et 5 mmol pour l'être humain.)

Toutefois, dans le cas d'une grenouille gelée, cet extrême taux de glucose prévient l'eau de se dissiper des cellules et empêche leur rétrécissement. La membrane de la cellule de la grenouille est fortement perméable au glucose si bien que le glucose trouve facilement accès aux cellules. Le haut niveau de glucose dans le corps réduit la température de congélation amenant ainsi seulement une infime partie de l'intérieur du corps de l'animal à se transformer en glace sous le froid. Les recherches ont montré que le glucose peut également nourrir les cellules gelées. Pendant cette période de froid, en plus d'être le carburant naturel du corps, le glucose inhibe un nombre de réactions métaboliques, comme la synthèse de l'urée et empêche ainsi l'épuisement des différentes sources nutritionnelles de la cellule.

Comment le corps de la grenouille peut-il produire un taux aussi élevé de glucose aussi subitement? La réponse est assez intéressante: cet être vivant est équipé d'un système très spécial qui s'occupe de cette tâche. Aussitôt que la glace apparaît sur la peau, un message est envoyé au foie, ce dernier convertit un peu du glycogène emmagasiné en glucose. La nature de ce message transmis au foie est encore méconnue. Cinq minutes après la réception du message, le niveau de sucre dans le sang commence progressivement à augmenter.

Indiscutablement, le fait qu'un animal soit équipé d'un système qui change entièrement son métabolisme afin qu'il puisse s'adapter à tous ses besoins juste quand c'est nécessaire ne peut être possible qu'à travers l'infaillible architecture du Créateur Tout Puissant. Aucun hasard ne peut générer un système tellement parfait et complexe.

mardi 1 janvier 2008

Les Albatros

Les oiseaux migrateurs minimisent la consommation de leur énergie en utilisant différentes "techniques de vol". Les albatros sont connus aussi pour avoir un style de vol à part. Ces oiseaux, qui passent 92 % de leur vie sur la mer, possèdent des envergures d'aile pouvant atteindre 3,5 mètres. Le style de vol est la plus importante caractéristique de l'albatros: ils peuvent voler pendant des heures sans, à aucun moment, battre les ailes. Pour cela, ils se laissent glisser au gré du vent en maintenant la constante des ailes grâce au vent.

Maintenir une ouverture constante des ailes à une envergure de 3,5 mètres nécessite une grande énergie. Les albatros, cependant, peuvent rester dans cette position pendant des heures. Cela est dû au système anatomique spécial dont ils sont dotés depuis leur naissance. Pendant le vol, les ailes des albatros sont bloquées. Ainsi, ils n'ont pas besoin d'utiliser l'énergie musculaire. Les ailes sont soulevées uniquement grâce à des couches de muscles, ce qui aide beaucoup l'albatros pendant le vol. Ce système réduit la consommation d'énergie de cet oiseau pendant le vol. L'albatros n'utilise pas d'énergie parce qu'il ne bat pas des ailes par ailleurs, il n'en gaspille pas pour garder ses ailes ouvertes. L'utilisation exclusive du vent pendant les heures de vol fournit à cet oiseau une source énergétique illimitée. Un albatros de 10 kilos traverse 1.000 km en vol, par exemple, et perd seulement 1 % de son poids. C'est certes une très petite moyenne. Les hommes ont fabriqué des planeurs en prenant exemple sur les albatros et en s'inspirant de leur fascinante technique de vol.

Une migration ardue

Le saumon du Pacifique a la caractéristique exceptionnelle de revenir aux fleuves dans lesquels il a éclos afin de se reproduire. Après avoir passé une grande partie de leur vie dans la mer, ces animaux reviennent à l'eau douce des rivières pour se reproduire.

Quand ils commencent leur voyage au début de l'été, la couleur du poisson est d'un rouge brillant. Au terme de leur voyage, cependant, leur couleur vire au noir. Au début de leur migration, ils s'approchent d'abord des rivages et tentent d'atteindre les fleuves. Ils s'efforcent, avec persévérance, de retourner au lieu de leur naissance. Ils atteignent l'endroit où ils ont éclos en bondissant des fleuves turbulents, nageant en amont, surmontant des cascades et des digues. A la fin de ce voyage de 3.500 à 4.000 km, la femelle du saumon a déjà des oufs tout comme les saumons mâles ont du sperme. Une fois atteint l'endroit où ils ont éclos, la femelle de saumon dépose entre 3 à 5 mille oufs afin que le saumon mâle les fertilise. Le poisson subit des dommages par la suite de cette migration et cette période d'éclosion. Après avoir déposé leurs oufs, les femelles sont complètement épuisées; les nageoires de leur queue sont usées et leur peau commence à virer au noir. Les mâles subissent les mêmes épreuves. Les fleuves débordent de cadavres de saumons. Toutefois, une autre génération de saumon est prête à éclore et à effectuer le même voyage.

Comment le saumon achève-t-il un tel voyage, comment atteint-il la mer après l'éclosion et comment retrouve-t-il son chemin? Toutes ces interrogations demeurent parmi les nombreux mystères qui restent sans réponse. Bien que beaucoup de suggestions soient faites, aucune solution précise n'a encore été trouvée. Quel est ce pouvoir qui incite le saumon à entreprendre un voyage retour de plusieurs milliers de km vers un endroit qui lui est inconnu? Il est clair qu'il y a une Volonté supérieure qui gouverne et contrôle tous ces êtres vivants. C'est Dieu, le Tuteur de tous les mondes.

dimanche 30 décembre 2007

Les Koalas

L'huile trouvée dans l'eucalyptus est vénéneuse pour beaucoup de mammifères. Ce poison est un mécanisme chimique de défense des arbres d'eucalyptus contre leurs ennemis. Mais, il existe un être vivant très spécial qui obtient le meilleur de ce mécanisme et se nourrit des feuilles d'eucalyptus empoisonnées: un marsupial appelé koala. Non seulement les koalas font des arbres d'eucalyptus leur demeure mais en plus ils s'en nourrissent et se désaltèrent grâce aux eaux de ces arbres.

Comme d'autres mammifères, le koala ne peut pas digérer la cellulose présente dans les arbres. Pour cela, il dépend des micro-organismes de la digestion de la cellulose. Ces micro-organismes sont fortement concentrés dans le point de convergence des petit et gros intestins, le cæcum qui est l'extension arrière du système intestinal. Le cæcum est la partie la plus intéressante du système digestif du koala, ses fonctions de segmentation, comme l'espace de fermentation où les microbes sont présents afin de faire digérer la cellulose alors que le passage des feuilles est retardé. Ainsi, le koala peut neutraliser l'effet du poison des huiles contenues dans les feuilles d'eucalyptus.

La conception des plumes d'oiseaux

Au premier abord, les plumes d'oiseaux semblent avoir une structure très simple. Toutefois, lorsque nous les étudions de plus près, nous rencontrons une structure de plumes très complexe. Malgré leur légèreté, les plumes sont extrêmement fortes et imperméables.

Les oiseaux doivent être aussi légers que possible afin de pouvoir voler aisément. Pour ce besoin de légèreté, les plumes sont faites à partir de protéines de kératine. Sur les deux côtés de la tige d'une plume, on trouve des veines et chaque veine est entourée de 400 minuscules barbes. Sur ces 400 barbes, on compte un total de 800 barbules, deux sur chaque côté. De ces 800 barbules qui recouvrent une petite plume d'oiseau, celles situées vers la première partie ont chacune 20 barbules en plus. Ces barbules attachent deux plumes entre elles tout comme l'on assemble deux morceaux d'un tissu l'un sur l'autre. Il existe approximativement 300 millions de barbules sur une seule plume. Le nombre total de barbes dans le plumage entier d'un oiseau se chiffre autour de 700 milliards.

Il y a une raison très significative pour que les plumes d'oiseaux soient enclenchées étroitement les unes avec les autres grâce à des barbes et barbules. Les plumes doivent s'accrocher fermement sur l'oiseau afin de ne pas tomber quel que soit le mouvement effectué. Avec ce mécanisme de barbes et barbules, les plumes adhèrent tellement bien à l'oiseau que ni vent fort, ni pluie, ni neige ne peuvent en causer la chute.

De plus, le duvet recouvrant l'abdomen de l'oiseau n'a pas la même constitution que les plumes des ailes ou de la queue. Les plumes de la queue sont composées de plus ou moins grandes plumes qui fonctionnent comme gouvernail et freins; les plumes des ailes sont conçues afin d'élargir la surface pendant le battement d'ailes de l'oiseau et ainsi augmenter la force d'envol.

Basilic (lacertiliens): l'expert de la marche sur l'eau

Rares sont les animaux capables de marcher sur la surface de l'eau. Le basilic, ce reptile saurien qui vit en Amérique Centrale, en est l'exception (voir photo ci-dessus). Sur les côtés des orteils des pattes arrière du basilic se trouvent des palmes qui lui permettent de clapoter l'eau. Ces palmes sont enroulées quand l'animal marche sur la terre ferme. Lorsque l'animal rencontre un danger, il s'enfuit en courant très vite sur la surface d'un fleuve ou d'un lac. Alors les palmes de ses pattes arrières s'ouvrent et ainsi il peut parcourir plus de surface sur l'eau.

Ce modèle unique du basilic est un des signes évidents d'une création consciente.

La photosynthèse

Les plantes jouent indiscutablement un rôle primordial dans l'aménagement de l'Univers en un lieu habitable. Elles nettoient l'air pour nous, gardent la température de la planète à un niveau constant et équilibrent les proportions de gaz dans l'atmosphère. L'oxygène, que nous respirons dans l'air, est produit par les plantes. Une partie importante de notre nourriture est aussi fournie par les plantes. La valeur nutritionnelle des plantes provient de conception très particulière de leurs cellules auxquelles elles doivent aussi leurs autres caractéristiques.

Contrairement aux cellules humaines et animales, la cellule végétale peut utiliser l'énergie solaire directement. Elle convertit l'énergie solaire en énergie chimique et l'emmagasine dans des fertilisants de manière très spéciale. Ce procédé est appelé "photosynthèse". En fait, ce procédé est exécuté non seulement par la cellule mais également par les chloroplastes, organelles qui donnent aux plantes leur couleur verte. Ces minuscules organelles vertes, observables uniquement à travers un microscope, sont les seuls laboratoires au monde capables d'emmagasiner de l'énergie solaire dans une matière organique.

Le nombre de matières produites par les plantes sur terre est d'autour 200 milliards de tonnes par an. Cette production est vitale pour toutes les espèces vivantes sur terre. La production réalisée par ces plantes est obtenue grâce un procédé chimique très compliqué. Des milliers de pigments "chlorophylles" trouvés dans le chloroplaste réagissent à la lumière dans un laps de temps incroyablement court, quelque chose comme un millième de seconde. C'est pourquoi il est encore difficile d'étudier les différentes étapes et activités de la chlorophylle.

Convertir l'énergie solaire en énergie chimique ou électrique est une percée technologique très récente. Pour arriver à ce résultat, des instruments très sophistiqués sont employés. La cellule d'une plante, si petite qu'elle ne peut être observée à l'oil nu, a exécuté cette tâche pendant des millions d'années.

Ce système parfait dévoile la création une fois de plus afin que tout le monde s'en aperçoive. Le système très complexe de la photosynthèse est un mécanisme consciemment conçu, créé par Dieu. Une incomparable usine est condensée dans une minuscule superficie qu'est la feuille. Ce parfait modèle n'est qu'un des signes révélant que tous les êtres vivants sont créés par Dieu, le Gouverneur de tous les mondes.

L'Animal Miraculeux: Le Chameau

Ne considèrent-ils donc pas les chameaux, comment ils ont été créés? Et le ciel, comment il a été élevé, les montagnes comment elles ont été dressées, et la terre comment elle a été nivelée? Eh bien, rappelle! Tu n'es qu'un rappeleur. (Surat al-Ghashiyah: 17-21)

Il ne fait pas de doute que toutes les créatures, avec les caractéristiques qu'elles possèdent, reflètent la puissance et le savoir infinis de leur Créateur. Allah exprime ce fait dans de nombreux versets coraniques, dans lesquels Il souligne que tout ce qu'Il a créé est en fait un signe qui constitue un symbole et un avertissement.

Dans le verset 17 de la sourate al-Ghashiyah, Allah fait référence à un animal, que nous allons examiner et à propos duquel nous allons réfléchir: le chameau.

Dans cette section, nous allons étudier cet être vivant sur lequel Allah a attiré notre attention dans l'expression coranique suivante:

Ne considèrent-ils donc pas les chameaux, comment ils ont été créés?…
Ce qui confère au chameau un caractère si particulier est la structure de son corps, qui n'est pas affecté même dans les conditions les plus sévères. Le corps du chameau est tel qu'il lui permet de survivre pendant plusieurs jours sans vivres ni eau, et qu'il peut effectuer un long trajet avec une charge de plusieurs centaines de kilogrammes sur son dos.

Les caractéristiques du chameau, que vous allez découvrir en détail dans les pages qui suivent, prouvent que cet animal a été tout particulièrement créé pour évoluer dans des conditions climatiques très sèches, et qu'il a été dédié au service de l'humanité. Ceci constitue un signe évident de création pour des gens doués d'intelligence.

Dans l'alternance de la nuit et du jour, et aussi dans tout ce qu'Allah a créé dans les cieux et la terre, il y a des signes, certes, pour des gens qui craignent Allah. (Surat Yunus: 6)

Extraordinaire Resistance A La Faim Et A La Soif

Le chameau peut survivre sans eau ni nourriture pendant huit jours à une température de 50°C. Dans cette période, il perdra 22 % de son poids total. Alors qu'un homme sera mourant s'il perd une quantité d'eau équivalente à 12 % de son propre poids, un chameau amaigri peut survivre tout en ayant perdu une quantité d'eau équivalente à 40 % du poids de son corps. L'une des raisons de sa résistance à la soif est un mécanisme qui permet à l'animal d'augmenter sa température interne jusqu'à 41°C, minimisant ainsi les pertes en eau dans les conditions les plus extrêmes. Il peut également réduire la température de son corps jusqu'à 30°C dans les nuits froides du désert.

Une Grande Capacite Pour Stocker L'eau

Les chameaux peuvent consommer jusqu'à 130 litres d'eau, ce qui correspond environ à un tiers du poids de leur corps, en seulement 10 minutes. Par ailleurs, les chameaux possèdent dans leur nez une structure muqueuse qui est 100 fois plus large que celle des humains; munis de ces larges mucosités nasales incurvées, les chameaux peuvent retenir 66 % de l'humidité de l'air.

Une Utilisation Optimale De La Nourriture Et De L'eau

La plupart des animaux meurent par empoisonnement lorsque l'urée accumulée dans les reins se diffuse dans le sang. Cependant, les chameaux utilisent au maximum l'eau et la nourriture qu'ils consomment en faisant passer cette urée de nombreuses fois à travers le foie. A la fois le sang et les structures cellulaires du chameau sont adaptées afin de permettre à cet animal de survivre pendant de longues périodes sans eau dans les milieux désertiques.

Les parois cellulaires de l'animal préviennent toute perte d'eau excédentaire. De plus, la composition du sang est telle qu'il n'y a pas de ralentissement de la circulation sanguine même si la quantité d'eau dans le corps du chameau est réduite au minimum. Par ailleurs, l'enzyme appelée albumine, qui renforce la résistance à la soif, est présente dans le sang du chameau en plus grande quantité que dans le sang des autres êtres vivants.


Les bosses du chameau constituent un autre élément essentiel de sa bonne tenue dans les environnements extrêmes. Un cinquième du poids du chameau s'y trouve rassemblé, sous forme de graisse. Le stockage de la graisse dans une seule région du corps entrave la déperdition d'eau dans tout le corps, car celle-ci est précisément due à la graisse. Ainsi le chameau minimise l'utilisation de l'eau contenue dans son organisme.

Bien qu'un chameau consomme habituellement 30 à 50 kilogrammes de nourriture par jour, il lui est possible de survivre pendant un mois en se contentant de 2 kilogrammes d'herbe par jour. Les chameaux possèdent de fortes lèvres, semblables à de la gomme, qui leur permettent de manger des épines suffisamment pointues pour pouvoir percer du cuir épais. De plus, ils possèdent un estomac à quatre compartiments ainsi qu'un solide système digestif, leur permettant d'assimiler tout ce qu'ils peuvent ingurgiter. Ils peuvent même avaler des matériaux tels que du caoutchouc, qu'on ne peut quand même pas considérer comme étant une nourriture normale! Une telle faculté d'adaptation est vraiment très précieuse dans les environnements très hostiles.

Une Protection Contre Les Tornades Et Les Tempêtes

Les yeux du chameau possèdent deux couches de cils entrelacés, protégeant efficacement les yeux de l'animal contre les fortes tempêtes de sable. De plus, le chameau peut fermer ses naseaux, afin de ne pas permettre au sable de pénétrer.

Une Protection Contre Les Brûlures Et Le Froid Excessif

Le pelage épais et impénétrable du chameau évite à la peau du chameau d'être affectée par les brûlures du soleil du désert. Il protège également l'animal contre les atteintes des grands froids. Ainsi les chameaux du Sahara supportent-ils des températures supérieures à 50°C, tandis que les chameaux des hautes vallées froides de Bactriane (au nord de l'Afghanistan) peuvent survivre lorsque la température descend au-dessous de –50°C, à une altitude voisine de 4.000 mètres.

Une Protection Contre Le Sable Brûlant

Les pieds du chameau, larges en comparaison de ses pattes, sont spécialement "conçus et élargis afin d'aider l'animal à avancer dans le sable sans risque d'enlisement. Ces pieds possèdent une forme élargie à la base et boursouflée. De plus, une peau épaisse sous la voûte plantaire constitue une protection contre le sable brûlant du désert.

Réfléchissons à la lumière de ces quelques informations: le chameau a-t-il pris lui-même l'initiative d'adapter son corps aux conditions du désert? A-t-il pris la décision de se doter dans ses naseaux de muqueuses appropriées, ou d'une bosse sur son dos? A-t-il réfléchi pour optimiser la structure de ses naseaux et la protection de ses yeux afin de se préserver des effets dévastateurs des tempêtes de sable? A-t-il conçu sa propre composition sanguine et sa structure cellulaire pour conserver au mieux l'eau contenue dans son corps? A-t-il choisi le type de son pelage? A-t-il de lui-même décidé de se convertir en un "vaisseau du désert"?

Tout comme n'importe quel autre être vivant, le chameau n'a certainement rien décidé de lui-même ni accompli de transformation de son propre corps, afin de se rendre bénéfique pour l'humanité. Le verset coranique déclarant: "Ne considèrent-ils donc pas les chameaux, comment ils ont été créés?…" attire notre attention sur la création de cet excellent animal, conçu de la meilleure des manières. Comme toutes les autres créatures, le chameau possède des qualités spécifiques et constitue l'un des innombrables signes de l'excellence du Créateur dans Son Acte Créateur.

Créé en étant doté de caractéristiques physiques supérieures, le chameau a été placé au service de l'humanité. Quant aux êtres humains, il leur est ordonné d'observer les miracles de la création à travers tout l'Univers, et d'adorer le Créateur de tous les êtres vivants: Allah.

samedi 24 novembre 2007

Les Caractéristiques Fascinantes des Hippocampes

L’apparence des hippocampes est très surprenante, et leur structure générale suit une conception très spécifique. Leur taille varie de 4 à 30 centimètres et ils vivent habituellement le long du rivage, parmi les algues et d’autres plantes. Une armure osseuse les protège de tous types de périls. Cette armure est si résistante qu’il est impossible d’écraser un hippocampe mort et sec en utilisant seulement ses mains.

La tête de l’hippocampe est placée à angle droit par rapport à son corps. Cette caractéristique ne se retrouve dans aucun autre poisson. Les hippocampes nagent avec leurs corps droit et ils peuvent pencher la tête vers le bas et le haut. Mais ils ne peuvent pas tourner leur tête à gauche et à droite. Cela pourrait causer des problèmes de vision chez d’autres créatures mais les hippocampes n’en n’ont pas grâce à la conception particulière de leur corps. Les yeux de l’hippocampe peuvent bouger de manière indépendante, en tournant, afin de regarder de chaque côté et de visualiser leur environnement facilement même s’ils ne sont pas capables de bouger leur tête sur le côté.

La nage de l’hippocampe est aussi gouvernée par un système très particulier. Il monte et descend dans l’eau en modifiant le volume de gaz dans sa vessie natatoire. Si cette vessie est endommagée et perd un peu de gaz, l’hippocampe coule au fond de l’eau. Une telle mésaventure provoque la mort de l’hippocampe. Ici, il y a un point très important que l’on ne doit pas rater. La quantité de gaz dans la vessie a été ajustée de manière très précise. Pour cette raison, le moindre changement peut causer la mort de la créature. Ce que nous montre cet équilibre délicat est très important. Un hippocampe ne peut survivre que tant que cet ajustement est maintenu. En d’autres mots, un hippocampe peut survivre parce qu’il est apparu avec ce système intact. Cette situation nous montre qu’il serait impossible que des hippocampes acquièrent leurs caractéristiques au fil du temps, c’est-à-dire que l’hippocampe n’est pas le produit d’une évolution comme les évolutionnistes l’affirment. Comme toutes les autres créatures dans l’univers, Dieu les a créés avec toutes leurs caractéristiques.L’aspect probablement le plus surprenant de l’hippocampe est que le mâle, et non la femelle, donne naissance à ses petits. Le mâle possède une grande poche et une fente dans le bas de son abdomen, où il n’y a pas de plaques d’armure. La femelle dépose ses œufs directement dans cette poche et le mâle les fertilise. La paroi à l’intérieur de la poche devient spongieuse et se remplit de vaisseaux sanguins, qui sont essentiels pour nourrir les œufs. Un ou deux mois plus tard il donne naissance à de petites copies de lui-même.

L’hippocampe, qui n’est qu’une espèce parmi les millions vivant sous la mer, possède des caractéristiques uniques sous bien des aspects. La conception de l’hippocampe n’est qu’un exemple de la puissance sans fin et de la connaissance éternelle de Dieu:

… Il est le Créateur des cieux et de la terre à partir du néant! Lorsqu'Il décide une chose, …Il dit seulement: ‹Sois›, et elle est aussitôt. (Sourate al-Baqarah: 117)

Le Coucou

Saviez-vous que le coucou déposait ses œufs dans les nids d'autres oiseaux, et qu'il trompait ceux-ci de façon à ce qu'ils couvent ses propres œufs? Lorsque arrive le moment de la ponte, la femelle coucou semble engagée dans une lutte contre la montre. Etant sur le qui-vive, elle espionne les autres oiseaux en train de construire leurs propres nids, cachée parmi les feuilles. Dès qu'elle voit un oiseau dont les œufs sont de couleur voisine aux siens, elle arrête sa décision.

A peine "l'oiseau cible" aura-t-il pondu ses œufs qu'à sa première absence du nid la femelle coucou profitera de l'occasion pour fondre sur ce nid et y pondre un œuf à son tour. C'est alors qu'elle a recours à une véritable ruse: elle va jeter hors du nid l'un des œufs de son "hôte", ce qui permet de rendre inaperçu son passage en ce lieu.

La mère coucou met ainsi en œuvre une stratégie étonnante tout en respectant un timing très serré, ce qui va permettre à sa progéniture de prendre un bon départ dans cette vie. Une femelle coucou pond jusqu'à vingt œufs dans une seule saison. En conséquence, elle se trouve dans l'obligation de trouver de nombreux "parents adoptifs", de les espionner et de déterminer le bon moment pour effectuer la permutation des œufs. Puisque la mère coucou pond un œuf tous les deux jours et que la formation de chaque œuf dans l'ovaire prend cinq jours, elle n'a pas de temps à perdre.

Emergeant de l'œuf après une période d'incubation de douze jours, le coucou nouvellement né voit pour la première fois ses parents adoptifs tellement attentionnés quatre jours après l'éclosion. Sa première action sera de jeter en dehors du nid les œufs de ses hôtes dès que ceux-ci se seront absentés. Ces parents d'adoption vont pourtant s'occuper de lui avec grand soin, le considérant comme leur propre progéniture. Vers la sixième semaine, quand le coucou sera sur le point de quitter le nid, nous aurons cette vision stupéfiante de l'oiseau désormais devenu gros mais encore nourri par deux petits oiseaux.

Réfléchissons à cette attitude intrigante du coucou, qui confie sa progéniture à la bienveillance d'autres oiseaux. La femelle coucou recourt-elle à cette pratique parce qu'elle est trop paresseuse ou bien parce qu'elle est incapable de construire un nid?

Sinon, est-ce parce qu'autrefois les coucous construisaient des nids et veillaient eux-mêmes sur leur propre progéniture, avant d'abandonner cela vue la difficulté de la tâche, pour recourir à cette nouvelle méthode? Pensez-vous qu'un oiseau puisse faire un tel plan de lui-même?

Le serpent a sonnettes (crotale)

Les détecteurs de chaleur situés dans les fossettes faciales de la partie inférieure de la tête du crotale captent les émissions infrarouges provenant du corps de sa proie. Cette détection est si sensible qu'un écart de chaleur d'1/300ème peut être perçu. Le serpent, grâce à sa langue fourchue qui est son organe sensoriel dédié à l'odorat, est capable de sentir en pleine obscurité la présence d'un écureuil roux immobile, assis à 50 cm de lui. Appréciant sans faute la position de sa proie, le serpent va d'abord s'approcher d'elle sans bruit, jusqu'à se trouver suffisamment près pour attaquer, puis il étend et arc-boute son cou et fond sur sa proie de façon fulgurante. Entre-temps, il a déjà ouvert sa gueule munie de longues dents, selon un grand angle pouvant aller jusqu'à 180°. Tout ceci s'effectue à une allure équivalente à l'accélération d'une voiture qui passerait de 0 km/h à 90 km/h en une demi-seconde. La longueur des "dents venimeuses" du crotale, qui constituent son arme principale pour paralyser sa proie, est d'environ 4 cm. L'intérieur de ses dents est creux et relié par des canaux aux glandes venimeuses. Dès que le serpent mord, ces glandes musculaires se contractent et, avec force, injectent du poison d'abord dans les canaux dentaires et ensuite sous la peau de sa proie. Ce venin entraîne soit la paralysie du système nerveux central soit la mort par coagulation du sang. Seulement 0,028 g de certains venins de serpent seraient suffisants pour tuer 125.000 rats. L'action du poison est si rapide que la proie n'a pas le temps de causer le moindre préjudice au serpent. Dès lors, le crotale aura tout loisir d'avaler sa proie tétanisée, grâce à sa large bouche hautement flexible.

Bien que chacun connaisse le caractère venimeux de la plupart des serpents, presque personne ne réfléchit sur l'origine de cette caractéristique. Et pourtant, la capacité que détient un animal d'en tuer d'autres par empoisonnement est quelque chose de vraiment étonnant et d'extraordinaire. Ceux qui nient l'existence d'Allah sont certainement incapables d'expliquer comment les serpents se sont trouvés dotés d'un "savoir-faire" aussi stupéfiant. Le système venimeux dans la bouche du serpent est en effet complexe et très élaboré. Pour qu'il puisse fonctionner, le crotale se doit d'être muni de dents spéciales, creuses et "venimeuses", et de glandes contenant le poison et reliées à ces dents. Il faut de plus un venin très puissant, susceptible de paralyser toute proie, et ce poison doit être disponible dès que le serpent mord sa proie. Ce système aux multicomposants se trouverait réduit à l'inefficacité si l'un de ses éléments faisait défaut. Le crotale deviendrait alors lui-même la proie des animaux qu'il aurait choisis de chasser. L'extraordinaire aptitude de ce serpent à capter les fluctuations d'odeurs et les variations de température démontre la finesse et la puissance du plan créateur auquel nous avons ici affaire.

Nous assistons là à un véritable miracle, tout à fait inhabituel. Il est toutefois hors de question que la nature ait pu créer un miracle "surnaturel". La "nature" n'est d'ailleurs qu'un terme employé pour désigner l'ensemble ordonné et harmonieux qui nous environne de toutes parts. Les lois de la nature désignent simplement les lois fixées par Allah, qui régissent les relations entre Ses créatures. Eclaircir les concepts révèle la vérité, tandis que brouiller ces mêmes concepts est une caractéristique bien connue des incroyants. Ces derniers n'agissent ainsi que pour dissimuler les faits et pour rejeter la Création limpide comme le cristal.

Un chasseur pas comme les autres : La Plante de Vénus


La plante de "Vénus" se nourrit d'insectes qui se sont posés sur elle, et qu'elle a attrapés.

Le système de chasse de cette plante fonctionne de la façon suivante: une mouche en quête de nourriture parmi les plantes rencontre tout à coup une plante très attirante: la plante de Vénus. Ce qui rend cette dernière, qui ressemble à une paire de mains tenant un bol, si attractive, ce sont d'une part sa charmante couleur rouge et d'autre part, et surtout, la senteur suave sécrétée par les glandes entourant ses pétales. La mouche est comme hypnotisée par cette odeur irrésistible et elle se pose sur la plante sans hésiter. Alors qu'elle progresse vers la source de nourriture tant convoitée, elle ne peut éviter de toucher les poils de la plante, apparemment inoffensifs. Après un court instant, la plante referme soudain ses pétales avec un bruit sec. La mouche se trouve ainsi fortement compressée entre les deux pétales. La plante de Vénus se met ensuite à secréter un liquide "dissolvant la chair", qui va transformer la mouche en une substance gélatineuse, et la plante va "finir le travail" en absorbant cette substance.

La rapidité de la capture de la mouche est impressionnante. La plante ferme ses pétales plus rapidement que n'importe quel être humain ne pourrait le faire en claquant ses mains l'une contre l'autre (si vous essayez de prendre au piège une mouche entre vos deux mains, vous n'y arriverez probablement pas, mais la plante, elle, y parvient). Comment donc cette plante, qui ne possède ni muscles ni os, peut-elle opérer un mouvement aussi brusque?

Des recherches ont montré qu'il existe un système électrique à l'intérieur de la plante de Vénus, dont le séquencement s'établit ainsi: les mouvements de la mouche sur les poils de la plante sont perçus par des récepteurs situés sous ces poils. Si cette poussée mécanique est suffisamment forte, ces récepteurs vont générer des signaux électriques se propageant le long des pétales, semblables aux vagues dans une piscine. Ces signaux parviennent aux cellules motrices qui sont à l'origine du brusque mouvement des pétales, et finalement la mouche se trouve littéralement phagocytée.

En complément du système de stimuli de la plante, le système refermant le piège sur la mouche est également un exemple de création parfaite; dès que les cellules reçoivent les impulsions électriques à l'intérieur de la plante, leur concentration en eau se trouve modifiée. Ces cellules vont libérer de l'eau. Cette phase peut être comparée au dégonflage d'un ballon. Les cellules situées en dehors du piège vont, elles, absorber cet excès d'eau et se mettre à enfler. Le piège va se refermer de la même façon que ce qui se passe lorsqu'une personne, voulant bouger son bras, a besoin de contracter un muscle et d'en relâcher un autre. La mouche emprisonnée dans la plante touche en fait, et de manière répétée, les poils de celle-ci, ne faisant qu'entraîner ainsi de nouvelles décharges électriques et par conséquent le piège se referme sur elle de plus en plus. Entre temps, les glandes digestives de la plante ont été activées, désintégrant lentement l'insecte emprisonné. La plante se nourrit donc de fluides digestifs transformés en un bol de soupe enrichi de protéines végétales. Une fois la digestion terminée, le mécanisme qui avait fait se refermer le piège fonctionnera à l'envers pour ouvrir ce dernier.

Ce système présente une autre caractéristique intéressante: afin d'activer le piège, les poils doivent être touchés deux fois de suite. Le premier contact génère une charge d'électricité statique mais le piège ne se referme pas encore. Il ne se refermera qu'après un second toucher, une fois que la charge aura atteint un certain seuil, provoquant une décharge. A cause de ce mécanisme en deux temps, le piège ne se referme pas de façon intempestive, par exemple il ne sera pas activé si une goutte de pluie atteint la plante.

Méditons maintenant sur ce système stupéfiant. Il s'agit d'un tout qui ne peut être efficace que si ses différentes composantes sont présentes simultanément, afin que la plante puisse attraper sa proie et la digérer correctement. L'absence d'un seul élément entraînerait la mort de la plante; ainsi, s'il n'y avait pas de poils dans la feuille, la plante ne se refermerait pas, vue alors l'inexistence des stimuli électriques en dépit des va-et-vient de la mouche. De même, si la plante ne sécrétait pas de liquide dissolvant afin de digérer l'insecte, le reste du système serait inutile. En résumé, toute défaillance d'un maillon de la chaîne entraînerait la mort de la plante.

Cette plante, depuis le moment où elle a été créée, a nécessairement toujours possédé toutes les caractéristiques que nous avons mentionnées plus haut. Elle ne s'est certainement pas transformée tout à coup en chasseur. Ce n'est sûrement pas par la "magie des coïncidences" que la plante est devenue un chasseur professionnel.

Ce qui est essentiel de savoir, c'est que ce chasseur efficace n'a pas la capacité de penser. Si cet être vivant n'était pas une plante mais un animal, les partisans de l'évolution auraient prétendu qu'il avait simplement progressé par lui-même grâce aux inestimables contributions(!) de la "Nature". Ce que nous voulons dire ici, c'est que le système évoqué plus haut se trouve dans une plante, un être dépourvu de cerveau et de toute structure analogue, et qui est évidemment inconscient. Cette plante ne réalise même pas qu'elle est en train de chasser. Elle se trouve tout simplement dotée d'un système lui permettant de se nourrir sans effort, comme c'est d'ailleurs le cas pour l'ensemble des plantes.

dimanche 11 novembre 2007

Les Pingouins

La température au niveau du cercle polaire antarctique, là où vivent les pingouins, descend parfois jusqu'à -40°C. Le corps des pingouins est heureusement recouvert d'une épaisse couche de graisse leur permettant de survivre dans des conditions aussi extrêmes. De plus, les pingouins possèdent un système digestif hautement développé qui est capable d'assimiler très rapidement la nourriture. Ces deux facteurs permettent de réguler la température interne des pingouins à une valeur d'environ +40°C.
Une autre propriété des pingouins c’est qu’ils couvent durant l'hiver polaire. De plus, ce ne sont pas les femelles mais les mâles qui couvent. Mis à part le terrible froid, les couples de pingouins se trouvent également confrontés à la croissance des glaciers pendant cette période de l'année. En effet, durant tout l'hiver, les glaciers augmentent régulièrement de volume, augmentant par là même la distance séparant le site d'incubation et la côte, où se trouve la source de nourriture la plus proche pour les pingouins. Cette distance peut parfois atteindre 100 km.

Les femelles pingouins ne pondent qu'un seul œuf lors de chaque couvée, puis laissent les mâles incuber et retournent dans la mer. Durant les quatre mois de la période d'incubation, le mâle pingouin doit résister à des vents polaires violents, atteignant jusqu'à 100 km/h. Et du fait qu'il doit protéger l'œuf, il ne peut même pas chasser. De toute façon, la source de nourriture la plus proche est à deux jours de marche. Demeurant ainsi quatre mois entiers sans manger quoi que ce soit, le mâle pingouin perd la moitié de son poids, mais il n'abandonne jamais l'œuf. Il résiste ainsi à la faim pendant des mois.

Une fois les quatre mois écoulés, lorsque l'œuf commence à se craqueler, la femelle pingouin ressurgit soudain. Entre-temps, elle n'a pas fait preuve de fainéantise mais a au contraire travaillé pour son futur petit en emmagasinant de la nourriture pour lui.

Parmi des centaines de pingouins, la mère retrouve facilement son époux et sa progéniture. Comme la mère a constamment chassé pendant la séparation, elle a l'estomac plein; ces réserves de nourriture vont lui permettre de pourvoir aux besoins du nouveau-né.

Au printemps, les glaciers commencent à fondre et des trous émergent dans la glace, laissant la mer émerger. Les parents pingouins se mettent alors à chasser des poissons dans ces trous pour nourrir leur petit.

Nourrir le nouveau-né est une rude tâche; parfois les parents se privent pendant une longue période, pourvu que leur progéniture ait de quoi manger. Il n'y aucun moyen d'aménager un abri quand la glace recouvre tout. La seule chose que les parents puissent alors faire est de protéger leur petit du froid de la glace en le posant sur leurs propres pieds et en le réchauffant contre leur ventre.

L'emplacement dans l'année de la période de la ponte des œufs est également importante. Pourquoi les pingouins pondent-ils en hiver et non en été? Il y a à cela une raison: s'ils avaient pondu en été, alors la venue au monde de la nouvelle progéniture se serait effectuée en plein hiver, alors que les mers sont gelées. Dans ce cas, les parents auraient eu trop de mal à trouver de quoi nourrir leurs petits à cause des épouvantables conditions climatiques et de l'éloignement de l'eau de mer, où se trouvent les ressources en nourriture des pingouins.

Tout cela montre que Allah a crée un système parfaite pour la reproduction des penguins.

La Mouche

Une vue panoramique à l'aide de milliers de lentilles

Les lentilles de forme hexagonale constituant les yeux d'une mouche autorisent un champ de vision bien plus large que celui des lentilles ordinaires. Certaines espèces de mouches en possèdent jusqu'à 5.000. De plus, la structure sphérique des yeux des mouches permet à celle-ci de voir ce qui se passe derrière elle, la plaçant ainsi dans une situation avantageuse face à ses ennemis.

La trompe préhensile de la mouche: le proboscis

Une autre spécificité de la mouche est la manière dont elles digèrent la nourriture. Contrairement à de nombreux autres organismes vivants, les mouches ne digèrent pas la nourriture après l'avoir ingérée dans leur bouche, mais dans leur cas ce mécanisme s'effectue à l'extérieur de leur corps. Elles déversent un liquide spécial sur la nourriture au moyen de leur proboscis, qui contribue à donner à la nourriture un degré de consistance permettant son absorption, qui elle-même s'effectue au moyen des pompes situées dans leur gorge.


"(Ils) ne sauraient même pas créer une seule mouche…"O hommes! Une parabole vous est proposée, écoutez-la: "Ceux que vous invoquez en dehors d'Allah ne sauraient même pas créer une seule mouche, quand même ils s'uniraient pour cela. Et si la mouche les dépouillait de quelque chose, ils ne sauraient le lui reprendre. Le solliciteur et le sollicité sont pareillement faibles! Ils n'ont pas estimé Allah à Sa juste valeur; Allah est certes Fort et Tout-Puissant." (Surat al-Hajj: 73-74)

Les caractéristiques surprenantes des papillons

Regardez les ailes des papillons dans la photo de droite comme si vous les voyiez pour la première fois. Vous serez sûrement rempli d'admiration face à un tel aspect esthétique, une symétrie sans le moindre défaut, les couleurs et les motifs éblouissants.

Maintenant pensez à un vêtement. Supposez que c'est un très beau vêtement de bonne qualité qui a été tissé en s'inspirant des motifs de ces papillons. À quoi penseriez-vous en voyant un tel vêtement dans la vitrine d'un magasin? Sûrement à l'existence d'un artiste, qui aurait dessiné les motifs de ce vêtement, en s'inspirant des ailes d'un papillon, et vous apprécieriez son travail. Dans cette situation, vous apprécierez aussi ce fait: l'art que vous admirez n'appartient pas à la personne qui a dessiné le motif du vêtement, en prenant comme exemple les papillons, mais Dieu, qui est à l'origine des motifs et des couleurs des ailes des papillons. Les ailes colorées des papillons avec leurs motifs merveilleusement variés sont des manifestations somptueuses de l'art de Dieu. Tout comme un motif sur un vêtement n'apparaît pas par hasard, la couleur et la symétrie des motifs des ailes si parfaites n'ont pas pu apparaître suite à des coïncidences.

De plus, les ailes splendides ne sont pas les seules caractéristiques frappantes des papillons. La conception du corps des papillons est aussi parfaite à tous égards. Les papillons se nourrissent en aspirant le nectar des fleurs. La plupart des papillons ont un grand organe appelé trompe qu'ils utilisent pour atteindre le liquide qui se trouve à une certaine profondeur. Cette trompe est une grande langue utilisée pour boire de l'eau ou pour aspirer le nectar des fleurs. Le papillon enroule sa grande langue vers l'intérieur quand il ne l'utilise pas. Cette langue peut mesurer trois fois la longueur du corps du papillon quand elle est déroulée.

Comme les autres insectes, les papillons ont également un squelette qui recouvre la surface externe de leur corps. Ce squelette externe, ou exosquelette, est composé de plaques résistantes connectées par du tissu mou, ce qui le fait ressembler à une sorte d'armure. Le matériau résistant est appelé "chitine". Cette couche se forme suivant un processus très intéressant. Comme on le sait, les chenilles subissent un processus plutôt compliqué appelé métamorphose. La chenille devient tout d'abord une nymphe puis se transforme en papillon. Au cours de cette métamorphose, des changements subtils surviennent dans les ailes, les antennes, les pattes et d'autres parties du corps. Les cellules se trouvant dans différentes zones clés comme les muscles du vol et des ailes se réorganisent également à chaque étape du processus. De plus, au cours de ces changements, pratiquement tous les systèmes du corps – le système digestif, le système excrétoire, le système respiratoire etc… - subissent d'immenses changements.

Cette diversité dans la conception des papillons, comme dans leurs ailes, appartient à Dieu, le Tout-Puissant. Dieu est Celui qui accorde à toutes les créatures les caractéristiques dont elles ont besoin.

L'inspiration pour l'hélicoptère: la libellule


Les ailes de la libellule ne peuvent pas se replier contre son corps. De plus, la manière dont les muscles du vol sont utilisés pour bouger les ailes diffère du reste des insectes. À cause de ces propriétés, les évolutionnistes affirment que les libellules sont des "insectes primitifs".

Au contraire, le système de vol de ces soi-disant "insectes primitifs" n'est rien d'autre qu'une merveille de création. Le premier fabriquant mondial d'hélicoptères, Sikorsky, a conçu un de ses hélicoptères en prenant la libellule pour modèle. IBM, qui assista Sikorsky dans ce projet, commença par modéliser une libellule sur ordinateur. Deux mille interprétations furent effectuées sur ordinateur à la lumière des manœuvres de la libellule dans l'air. Ainsi, le modèle de Sikorsky pour transporter du personnel et de l'artillerie fut construit sur des exemples dérivés de la libellule.

Gilles Martin, un photographe de la nature, a effectué une étude de deux ans sur les libellules, et il conclut également que ces créatures ont un mécanisme de vol extrêmement complexe.

Le corps d'une libellule ressemble à une structure hélicoïdale entourée de métal. Deux ailes sont positionnées en croix sur un corps qui affiche un dégradé de couleurs du bleu ciel au marron. Grâce à cette structure, la libellule est capable d'effectuer de superbes manœuvres. Quelle que soit la vitesse ou la direction de son mouvement, elle peut s'arrêter immédiatement et commencer à voler la direction opposée. Ou encore, elle peut rester en suspension dans l'air afin de chasser. Dans cette position, elle peut bouger rapidement vers sa proie. Elle peut accélérer jusqu'à une vitesse très surprenante pour un insecte: 40 km/h, ce qui est identique à un athlète courant le 100 mètres aux Jeux Olympiques (39 km/h).

À cette vitesse, elle heurte sa proie. Le choc de l'impact est très violent. Cependant, l'armure de la libellule est à la fois très résistante et très flexible. La structure flexible de son corps absorbe l'impact de la collision. Cependant, on ne peut pas dire la même chose pour sa proie. Celle-ci s'évanouira ou sera même tuée par l'impact.

À la suite de la collision, les pattes arrière de la libellule jouent le rôle de ses armes fatales. Les pattes se détendent et capturent la proie choquée, qui est ensuite rapidement démembrée et consommée par les mâchoires puissantes de la libellule.

La vue de la libellule est aussi impressionnante que ses capacités à réaliser des manœuvres soudaines à grande vitesse. L'œil de la libellule est considéré comme le meilleur exemple parmi tous les insectes. Chacun des deux yeux de la libellule représente environ trente mille lentilles différentes. Deux yeux semi-sphériques, chacun mesurant à peu près la moitié de la taille de la tête, fournissent à l'insecte un champ de vision très large. Grâce à ses yeux, la libellule peut pratiquement regarder dans son dos.

Par conséquent, la libellule est un assemblage de systèmes, chacun d'entre eux possédant une structure unique et parfaite. Le moindre dysfonctionnement d'un de ces systèmes dérèglera tous les autres. Cependant, tous ces systèmes sont créés par Allah sans défaut et ainsi ces créatures continuent de vivre.