dimanche 30 décembre 2007

Les Koalas

L'huile trouvée dans l'eucalyptus est vénéneuse pour beaucoup de mammifères. Ce poison est un mécanisme chimique de défense des arbres d'eucalyptus contre leurs ennemis. Mais, il existe un être vivant très spécial qui obtient le meilleur de ce mécanisme et se nourrit des feuilles d'eucalyptus empoisonnées: un marsupial appelé koala. Non seulement les koalas font des arbres d'eucalyptus leur demeure mais en plus ils s'en nourrissent et se désaltèrent grâce aux eaux de ces arbres.

Comme d'autres mammifères, le koala ne peut pas digérer la cellulose présente dans les arbres. Pour cela, il dépend des micro-organismes de la digestion de la cellulose. Ces micro-organismes sont fortement concentrés dans le point de convergence des petit et gros intestins, le cæcum qui est l'extension arrière du système intestinal. Le cæcum est la partie la plus intéressante du système digestif du koala, ses fonctions de segmentation, comme l'espace de fermentation où les microbes sont présents afin de faire digérer la cellulose alors que le passage des feuilles est retardé. Ainsi, le koala peut neutraliser l'effet du poison des huiles contenues dans les feuilles d'eucalyptus.

La conception des plumes d'oiseaux

Au premier abord, les plumes d'oiseaux semblent avoir une structure très simple. Toutefois, lorsque nous les étudions de plus près, nous rencontrons une structure de plumes très complexe. Malgré leur légèreté, les plumes sont extrêmement fortes et imperméables.

Les oiseaux doivent être aussi légers que possible afin de pouvoir voler aisément. Pour ce besoin de légèreté, les plumes sont faites à partir de protéines de kératine. Sur les deux côtés de la tige d'une plume, on trouve des veines et chaque veine est entourée de 400 minuscules barbes. Sur ces 400 barbes, on compte un total de 800 barbules, deux sur chaque côté. De ces 800 barbules qui recouvrent une petite plume d'oiseau, celles situées vers la première partie ont chacune 20 barbules en plus. Ces barbules attachent deux plumes entre elles tout comme l'on assemble deux morceaux d'un tissu l'un sur l'autre. Il existe approximativement 300 millions de barbules sur une seule plume. Le nombre total de barbes dans le plumage entier d'un oiseau se chiffre autour de 700 milliards.

Il y a une raison très significative pour que les plumes d'oiseaux soient enclenchées étroitement les unes avec les autres grâce à des barbes et barbules. Les plumes doivent s'accrocher fermement sur l'oiseau afin de ne pas tomber quel que soit le mouvement effectué. Avec ce mécanisme de barbes et barbules, les plumes adhèrent tellement bien à l'oiseau que ni vent fort, ni pluie, ni neige ne peuvent en causer la chute.

De plus, le duvet recouvrant l'abdomen de l'oiseau n'a pas la même constitution que les plumes des ailes ou de la queue. Les plumes de la queue sont composées de plus ou moins grandes plumes qui fonctionnent comme gouvernail et freins; les plumes des ailes sont conçues afin d'élargir la surface pendant le battement d'ailes de l'oiseau et ainsi augmenter la force d'envol.

Basilic (lacertiliens): l'expert de la marche sur l'eau

Rares sont les animaux capables de marcher sur la surface de l'eau. Le basilic, ce reptile saurien qui vit en Amérique Centrale, en est l'exception (voir photo ci-dessus). Sur les côtés des orteils des pattes arrière du basilic se trouvent des palmes qui lui permettent de clapoter l'eau. Ces palmes sont enroulées quand l'animal marche sur la terre ferme. Lorsque l'animal rencontre un danger, il s'enfuit en courant très vite sur la surface d'un fleuve ou d'un lac. Alors les palmes de ses pattes arrières s'ouvrent et ainsi il peut parcourir plus de surface sur l'eau.

Ce modèle unique du basilic est un des signes évidents d'une création consciente.

La photosynthèse

Les plantes jouent indiscutablement un rôle primordial dans l'aménagement de l'Univers en un lieu habitable. Elles nettoient l'air pour nous, gardent la température de la planète à un niveau constant et équilibrent les proportions de gaz dans l'atmosphère. L'oxygène, que nous respirons dans l'air, est produit par les plantes. Une partie importante de notre nourriture est aussi fournie par les plantes. La valeur nutritionnelle des plantes provient de conception très particulière de leurs cellules auxquelles elles doivent aussi leurs autres caractéristiques.

Contrairement aux cellules humaines et animales, la cellule végétale peut utiliser l'énergie solaire directement. Elle convertit l'énergie solaire en énergie chimique et l'emmagasine dans des fertilisants de manière très spéciale. Ce procédé est appelé "photosynthèse". En fait, ce procédé est exécuté non seulement par la cellule mais également par les chloroplastes, organelles qui donnent aux plantes leur couleur verte. Ces minuscules organelles vertes, observables uniquement à travers un microscope, sont les seuls laboratoires au monde capables d'emmagasiner de l'énergie solaire dans une matière organique.

Le nombre de matières produites par les plantes sur terre est d'autour 200 milliards de tonnes par an. Cette production est vitale pour toutes les espèces vivantes sur terre. La production réalisée par ces plantes est obtenue grâce un procédé chimique très compliqué. Des milliers de pigments "chlorophylles" trouvés dans le chloroplaste réagissent à la lumière dans un laps de temps incroyablement court, quelque chose comme un millième de seconde. C'est pourquoi il est encore difficile d'étudier les différentes étapes et activités de la chlorophylle.

Convertir l'énergie solaire en énergie chimique ou électrique est une percée technologique très récente. Pour arriver à ce résultat, des instruments très sophistiqués sont employés. La cellule d'une plante, si petite qu'elle ne peut être observée à l'oil nu, a exécuté cette tâche pendant des millions d'années.

Ce système parfait dévoile la création une fois de plus afin que tout le monde s'en aperçoive. Le système très complexe de la photosynthèse est un mécanisme consciemment conçu, créé par Dieu. Une incomparable usine est condensée dans une minuscule superficie qu'est la feuille. Ce parfait modèle n'est qu'un des signes révélant que tous les êtres vivants sont créés par Dieu, le Gouverneur de tous les mondes.

L'Animal Miraculeux: Le Chameau

Ne considèrent-ils donc pas les chameaux, comment ils ont été créés? Et le ciel, comment il a été élevé, les montagnes comment elles ont été dressées, et la terre comment elle a été nivelée? Eh bien, rappelle! Tu n'es qu'un rappeleur. (Surat al-Ghashiyah: 17-21)

Il ne fait pas de doute que toutes les créatures, avec les caractéristiques qu'elles possèdent, reflètent la puissance et le savoir infinis de leur Créateur. Allah exprime ce fait dans de nombreux versets coraniques, dans lesquels Il souligne que tout ce qu'Il a créé est en fait un signe qui constitue un symbole et un avertissement.

Dans le verset 17 de la sourate al-Ghashiyah, Allah fait référence à un animal, que nous allons examiner et à propos duquel nous allons réfléchir: le chameau.

Dans cette section, nous allons étudier cet être vivant sur lequel Allah a attiré notre attention dans l'expression coranique suivante:

Ne considèrent-ils donc pas les chameaux, comment ils ont été créés?…
Ce qui confère au chameau un caractère si particulier est la structure de son corps, qui n'est pas affecté même dans les conditions les plus sévères. Le corps du chameau est tel qu'il lui permet de survivre pendant plusieurs jours sans vivres ni eau, et qu'il peut effectuer un long trajet avec une charge de plusieurs centaines de kilogrammes sur son dos.

Les caractéristiques du chameau, que vous allez découvrir en détail dans les pages qui suivent, prouvent que cet animal a été tout particulièrement créé pour évoluer dans des conditions climatiques très sèches, et qu'il a été dédié au service de l'humanité. Ceci constitue un signe évident de création pour des gens doués d'intelligence.

Dans l'alternance de la nuit et du jour, et aussi dans tout ce qu'Allah a créé dans les cieux et la terre, il y a des signes, certes, pour des gens qui craignent Allah. (Surat Yunus: 6)

Extraordinaire Resistance A La Faim Et A La Soif

Le chameau peut survivre sans eau ni nourriture pendant huit jours à une température de 50°C. Dans cette période, il perdra 22 % de son poids total. Alors qu'un homme sera mourant s'il perd une quantité d'eau équivalente à 12 % de son propre poids, un chameau amaigri peut survivre tout en ayant perdu une quantité d'eau équivalente à 40 % du poids de son corps. L'une des raisons de sa résistance à la soif est un mécanisme qui permet à l'animal d'augmenter sa température interne jusqu'à 41°C, minimisant ainsi les pertes en eau dans les conditions les plus extrêmes. Il peut également réduire la température de son corps jusqu'à 30°C dans les nuits froides du désert.

Une Grande Capacite Pour Stocker L'eau

Les chameaux peuvent consommer jusqu'à 130 litres d'eau, ce qui correspond environ à un tiers du poids de leur corps, en seulement 10 minutes. Par ailleurs, les chameaux possèdent dans leur nez une structure muqueuse qui est 100 fois plus large que celle des humains; munis de ces larges mucosités nasales incurvées, les chameaux peuvent retenir 66 % de l'humidité de l'air.

Une Utilisation Optimale De La Nourriture Et De L'eau

La plupart des animaux meurent par empoisonnement lorsque l'urée accumulée dans les reins se diffuse dans le sang. Cependant, les chameaux utilisent au maximum l'eau et la nourriture qu'ils consomment en faisant passer cette urée de nombreuses fois à travers le foie. A la fois le sang et les structures cellulaires du chameau sont adaptées afin de permettre à cet animal de survivre pendant de longues périodes sans eau dans les milieux désertiques.

Les parois cellulaires de l'animal préviennent toute perte d'eau excédentaire. De plus, la composition du sang est telle qu'il n'y a pas de ralentissement de la circulation sanguine même si la quantité d'eau dans le corps du chameau est réduite au minimum. Par ailleurs, l'enzyme appelée albumine, qui renforce la résistance à la soif, est présente dans le sang du chameau en plus grande quantité que dans le sang des autres êtres vivants.


Les bosses du chameau constituent un autre élément essentiel de sa bonne tenue dans les environnements extrêmes. Un cinquième du poids du chameau s'y trouve rassemblé, sous forme de graisse. Le stockage de la graisse dans une seule région du corps entrave la déperdition d'eau dans tout le corps, car celle-ci est précisément due à la graisse. Ainsi le chameau minimise l'utilisation de l'eau contenue dans son organisme.

Bien qu'un chameau consomme habituellement 30 à 50 kilogrammes de nourriture par jour, il lui est possible de survivre pendant un mois en se contentant de 2 kilogrammes d'herbe par jour. Les chameaux possèdent de fortes lèvres, semblables à de la gomme, qui leur permettent de manger des épines suffisamment pointues pour pouvoir percer du cuir épais. De plus, ils possèdent un estomac à quatre compartiments ainsi qu'un solide système digestif, leur permettant d'assimiler tout ce qu'ils peuvent ingurgiter. Ils peuvent même avaler des matériaux tels que du caoutchouc, qu'on ne peut quand même pas considérer comme étant une nourriture normale! Une telle faculté d'adaptation est vraiment très précieuse dans les environnements très hostiles.

Une Protection Contre Les Tornades Et Les Tempêtes

Les yeux du chameau possèdent deux couches de cils entrelacés, protégeant efficacement les yeux de l'animal contre les fortes tempêtes de sable. De plus, le chameau peut fermer ses naseaux, afin de ne pas permettre au sable de pénétrer.

Une Protection Contre Les Brûlures Et Le Froid Excessif

Le pelage épais et impénétrable du chameau évite à la peau du chameau d'être affectée par les brûlures du soleil du désert. Il protège également l'animal contre les atteintes des grands froids. Ainsi les chameaux du Sahara supportent-ils des températures supérieures à 50°C, tandis que les chameaux des hautes vallées froides de Bactriane (au nord de l'Afghanistan) peuvent survivre lorsque la température descend au-dessous de –50°C, à une altitude voisine de 4.000 mètres.

Une Protection Contre Le Sable Brûlant

Les pieds du chameau, larges en comparaison de ses pattes, sont spécialement "conçus et élargis afin d'aider l'animal à avancer dans le sable sans risque d'enlisement. Ces pieds possèdent une forme élargie à la base et boursouflée. De plus, une peau épaisse sous la voûte plantaire constitue une protection contre le sable brûlant du désert.

Réfléchissons à la lumière de ces quelques informations: le chameau a-t-il pris lui-même l'initiative d'adapter son corps aux conditions du désert? A-t-il pris la décision de se doter dans ses naseaux de muqueuses appropriées, ou d'une bosse sur son dos? A-t-il réfléchi pour optimiser la structure de ses naseaux et la protection de ses yeux afin de se préserver des effets dévastateurs des tempêtes de sable? A-t-il conçu sa propre composition sanguine et sa structure cellulaire pour conserver au mieux l'eau contenue dans son corps? A-t-il choisi le type de son pelage? A-t-il de lui-même décidé de se convertir en un "vaisseau du désert"?

Tout comme n'importe quel autre être vivant, le chameau n'a certainement rien décidé de lui-même ni accompli de transformation de son propre corps, afin de se rendre bénéfique pour l'humanité. Le verset coranique déclarant: "Ne considèrent-ils donc pas les chameaux, comment ils ont été créés?…" attire notre attention sur la création de cet excellent animal, conçu de la meilleure des manières. Comme toutes les autres créatures, le chameau possède des qualités spécifiques et constitue l'un des innombrables signes de l'excellence du Créateur dans Son Acte Créateur.

Créé en étant doté de caractéristiques physiques supérieures, le chameau a été placé au service de l'humanité. Quant aux êtres humains, il leur est ordonné d'observer les miracles de la création à travers tout l'Univers, et d'adorer le Créateur de tous les êtres vivants: Allah.