samedi 24 novembre 2007

Les Caractéristiques Fascinantes des Hippocampes

L’apparence des hippocampes est très surprenante, et leur structure générale suit une conception très spécifique. Leur taille varie de 4 à 30 centimètres et ils vivent habituellement le long du rivage, parmi les algues et d’autres plantes. Une armure osseuse les protège de tous types de périls. Cette armure est si résistante qu’il est impossible d’écraser un hippocampe mort et sec en utilisant seulement ses mains.

La tête de l’hippocampe est placée à angle droit par rapport à son corps. Cette caractéristique ne se retrouve dans aucun autre poisson. Les hippocampes nagent avec leurs corps droit et ils peuvent pencher la tête vers le bas et le haut. Mais ils ne peuvent pas tourner leur tête à gauche et à droite. Cela pourrait causer des problèmes de vision chez d’autres créatures mais les hippocampes n’en n’ont pas grâce à la conception particulière de leur corps. Les yeux de l’hippocampe peuvent bouger de manière indépendante, en tournant, afin de regarder de chaque côté et de visualiser leur environnement facilement même s’ils ne sont pas capables de bouger leur tête sur le côté.

La nage de l’hippocampe est aussi gouvernée par un système très particulier. Il monte et descend dans l’eau en modifiant le volume de gaz dans sa vessie natatoire. Si cette vessie est endommagée et perd un peu de gaz, l’hippocampe coule au fond de l’eau. Une telle mésaventure provoque la mort de l’hippocampe. Ici, il y a un point très important que l’on ne doit pas rater. La quantité de gaz dans la vessie a été ajustée de manière très précise. Pour cette raison, le moindre changement peut causer la mort de la créature. Ce que nous montre cet équilibre délicat est très important. Un hippocampe ne peut survivre que tant que cet ajustement est maintenu. En d’autres mots, un hippocampe peut survivre parce qu’il est apparu avec ce système intact. Cette situation nous montre qu’il serait impossible que des hippocampes acquièrent leurs caractéristiques au fil du temps, c’est-à-dire que l’hippocampe n’est pas le produit d’une évolution comme les évolutionnistes l’affirment. Comme toutes les autres créatures dans l’univers, Dieu les a créés avec toutes leurs caractéristiques.L’aspect probablement le plus surprenant de l’hippocampe est que le mâle, et non la femelle, donne naissance à ses petits. Le mâle possède une grande poche et une fente dans le bas de son abdomen, où il n’y a pas de plaques d’armure. La femelle dépose ses œufs directement dans cette poche et le mâle les fertilise. La paroi à l’intérieur de la poche devient spongieuse et se remplit de vaisseaux sanguins, qui sont essentiels pour nourrir les œufs. Un ou deux mois plus tard il donne naissance à de petites copies de lui-même.

L’hippocampe, qui n’est qu’une espèce parmi les millions vivant sous la mer, possède des caractéristiques uniques sous bien des aspects. La conception de l’hippocampe n’est qu’un exemple de la puissance sans fin et de la connaissance éternelle de Dieu:

… Il est le Créateur des cieux et de la terre à partir du néant! Lorsqu'Il décide une chose, …Il dit seulement: ‹Sois›, et elle est aussitôt. (Sourate al-Baqarah: 117)

Le Coucou

Saviez-vous que le coucou déposait ses œufs dans les nids d'autres oiseaux, et qu'il trompait ceux-ci de façon à ce qu'ils couvent ses propres œufs? Lorsque arrive le moment de la ponte, la femelle coucou semble engagée dans une lutte contre la montre. Etant sur le qui-vive, elle espionne les autres oiseaux en train de construire leurs propres nids, cachée parmi les feuilles. Dès qu'elle voit un oiseau dont les œufs sont de couleur voisine aux siens, elle arrête sa décision.

A peine "l'oiseau cible" aura-t-il pondu ses œufs qu'à sa première absence du nid la femelle coucou profitera de l'occasion pour fondre sur ce nid et y pondre un œuf à son tour. C'est alors qu'elle a recours à une véritable ruse: elle va jeter hors du nid l'un des œufs de son "hôte", ce qui permet de rendre inaperçu son passage en ce lieu.

La mère coucou met ainsi en œuvre une stratégie étonnante tout en respectant un timing très serré, ce qui va permettre à sa progéniture de prendre un bon départ dans cette vie. Une femelle coucou pond jusqu'à vingt œufs dans une seule saison. En conséquence, elle se trouve dans l'obligation de trouver de nombreux "parents adoptifs", de les espionner et de déterminer le bon moment pour effectuer la permutation des œufs. Puisque la mère coucou pond un œuf tous les deux jours et que la formation de chaque œuf dans l'ovaire prend cinq jours, elle n'a pas de temps à perdre.

Emergeant de l'œuf après une période d'incubation de douze jours, le coucou nouvellement né voit pour la première fois ses parents adoptifs tellement attentionnés quatre jours après l'éclosion. Sa première action sera de jeter en dehors du nid les œufs de ses hôtes dès que ceux-ci se seront absentés. Ces parents d'adoption vont pourtant s'occuper de lui avec grand soin, le considérant comme leur propre progéniture. Vers la sixième semaine, quand le coucou sera sur le point de quitter le nid, nous aurons cette vision stupéfiante de l'oiseau désormais devenu gros mais encore nourri par deux petits oiseaux.

Réfléchissons à cette attitude intrigante du coucou, qui confie sa progéniture à la bienveillance d'autres oiseaux. La femelle coucou recourt-elle à cette pratique parce qu'elle est trop paresseuse ou bien parce qu'elle est incapable de construire un nid?

Sinon, est-ce parce qu'autrefois les coucous construisaient des nids et veillaient eux-mêmes sur leur propre progéniture, avant d'abandonner cela vue la difficulté de la tâche, pour recourir à cette nouvelle méthode? Pensez-vous qu'un oiseau puisse faire un tel plan de lui-même?

Le serpent a sonnettes (crotale)

Les détecteurs de chaleur situés dans les fossettes faciales de la partie inférieure de la tête du crotale captent les émissions infrarouges provenant du corps de sa proie. Cette détection est si sensible qu'un écart de chaleur d'1/300ème peut être perçu. Le serpent, grâce à sa langue fourchue qui est son organe sensoriel dédié à l'odorat, est capable de sentir en pleine obscurité la présence d'un écureuil roux immobile, assis à 50 cm de lui. Appréciant sans faute la position de sa proie, le serpent va d'abord s'approcher d'elle sans bruit, jusqu'à se trouver suffisamment près pour attaquer, puis il étend et arc-boute son cou et fond sur sa proie de façon fulgurante. Entre-temps, il a déjà ouvert sa gueule munie de longues dents, selon un grand angle pouvant aller jusqu'à 180°. Tout ceci s'effectue à une allure équivalente à l'accélération d'une voiture qui passerait de 0 km/h à 90 km/h en une demi-seconde. La longueur des "dents venimeuses" du crotale, qui constituent son arme principale pour paralyser sa proie, est d'environ 4 cm. L'intérieur de ses dents est creux et relié par des canaux aux glandes venimeuses. Dès que le serpent mord, ces glandes musculaires se contractent et, avec force, injectent du poison d'abord dans les canaux dentaires et ensuite sous la peau de sa proie. Ce venin entraîne soit la paralysie du système nerveux central soit la mort par coagulation du sang. Seulement 0,028 g de certains venins de serpent seraient suffisants pour tuer 125.000 rats. L'action du poison est si rapide que la proie n'a pas le temps de causer le moindre préjudice au serpent. Dès lors, le crotale aura tout loisir d'avaler sa proie tétanisée, grâce à sa large bouche hautement flexible.

Bien que chacun connaisse le caractère venimeux de la plupart des serpents, presque personne ne réfléchit sur l'origine de cette caractéristique. Et pourtant, la capacité que détient un animal d'en tuer d'autres par empoisonnement est quelque chose de vraiment étonnant et d'extraordinaire. Ceux qui nient l'existence d'Allah sont certainement incapables d'expliquer comment les serpents se sont trouvés dotés d'un "savoir-faire" aussi stupéfiant. Le système venimeux dans la bouche du serpent est en effet complexe et très élaboré. Pour qu'il puisse fonctionner, le crotale se doit d'être muni de dents spéciales, creuses et "venimeuses", et de glandes contenant le poison et reliées à ces dents. Il faut de plus un venin très puissant, susceptible de paralyser toute proie, et ce poison doit être disponible dès que le serpent mord sa proie. Ce système aux multicomposants se trouverait réduit à l'inefficacité si l'un de ses éléments faisait défaut. Le crotale deviendrait alors lui-même la proie des animaux qu'il aurait choisis de chasser. L'extraordinaire aptitude de ce serpent à capter les fluctuations d'odeurs et les variations de température démontre la finesse et la puissance du plan créateur auquel nous avons ici affaire.

Nous assistons là à un véritable miracle, tout à fait inhabituel. Il est toutefois hors de question que la nature ait pu créer un miracle "surnaturel". La "nature" n'est d'ailleurs qu'un terme employé pour désigner l'ensemble ordonné et harmonieux qui nous environne de toutes parts. Les lois de la nature désignent simplement les lois fixées par Allah, qui régissent les relations entre Ses créatures. Eclaircir les concepts révèle la vérité, tandis que brouiller ces mêmes concepts est une caractéristique bien connue des incroyants. Ces derniers n'agissent ainsi que pour dissimuler les faits et pour rejeter la Création limpide comme le cristal.

Un chasseur pas comme les autres : La Plante de Vénus


La plante de "Vénus" se nourrit d'insectes qui se sont posés sur elle, et qu'elle a attrapés.

Le système de chasse de cette plante fonctionne de la façon suivante: une mouche en quête de nourriture parmi les plantes rencontre tout à coup une plante très attirante: la plante de Vénus. Ce qui rend cette dernière, qui ressemble à une paire de mains tenant un bol, si attractive, ce sont d'une part sa charmante couleur rouge et d'autre part, et surtout, la senteur suave sécrétée par les glandes entourant ses pétales. La mouche est comme hypnotisée par cette odeur irrésistible et elle se pose sur la plante sans hésiter. Alors qu'elle progresse vers la source de nourriture tant convoitée, elle ne peut éviter de toucher les poils de la plante, apparemment inoffensifs. Après un court instant, la plante referme soudain ses pétales avec un bruit sec. La mouche se trouve ainsi fortement compressée entre les deux pétales. La plante de Vénus se met ensuite à secréter un liquide "dissolvant la chair", qui va transformer la mouche en une substance gélatineuse, et la plante va "finir le travail" en absorbant cette substance.

La rapidité de la capture de la mouche est impressionnante. La plante ferme ses pétales plus rapidement que n'importe quel être humain ne pourrait le faire en claquant ses mains l'une contre l'autre (si vous essayez de prendre au piège une mouche entre vos deux mains, vous n'y arriverez probablement pas, mais la plante, elle, y parvient). Comment donc cette plante, qui ne possède ni muscles ni os, peut-elle opérer un mouvement aussi brusque?

Des recherches ont montré qu'il existe un système électrique à l'intérieur de la plante de Vénus, dont le séquencement s'établit ainsi: les mouvements de la mouche sur les poils de la plante sont perçus par des récepteurs situés sous ces poils. Si cette poussée mécanique est suffisamment forte, ces récepteurs vont générer des signaux électriques se propageant le long des pétales, semblables aux vagues dans une piscine. Ces signaux parviennent aux cellules motrices qui sont à l'origine du brusque mouvement des pétales, et finalement la mouche se trouve littéralement phagocytée.

En complément du système de stimuli de la plante, le système refermant le piège sur la mouche est également un exemple de création parfaite; dès que les cellules reçoivent les impulsions électriques à l'intérieur de la plante, leur concentration en eau se trouve modifiée. Ces cellules vont libérer de l'eau. Cette phase peut être comparée au dégonflage d'un ballon. Les cellules situées en dehors du piège vont, elles, absorber cet excès d'eau et se mettre à enfler. Le piège va se refermer de la même façon que ce qui se passe lorsqu'une personne, voulant bouger son bras, a besoin de contracter un muscle et d'en relâcher un autre. La mouche emprisonnée dans la plante touche en fait, et de manière répétée, les poils de celle-ci, ne faisant qu'entraîner ainsi de nouvelles décharges électriques et par conséquent le piège se referme sur elle de plus en plus. Entre temps, les glandes digestives de la plante ont été activées, désintégrant lentement l'insecte emprisonné. La plante se nourrit donc de fluides digestifs transformés en un bol de soupe enrichi de protéines végétales. Une fois la digestion terminée, le mécanisme qui avait fait se refermer le piège fonctionnera à l'envers pour ouvrir ce dernier.

Ce système présente une autre caractéristique intéressante: afin d'activer le piège, les poils doivent être touchés deux fois de suite. Le premier contact génère une charge d'électricité statique mais le piège ne se referme pas encore. Il ne se refermera qu'après un second toucher, une fois que la charge aura atteint un certain seuil, provoquant une décharge. A cause de ce mécanisme en deux temps, le piège ne se referme pas de façon intempestive, par exemple il ne sera pas activé si une goutte de pluie atteint la plante.

Méditons maintenant sur ce système stupéfiant. Il s'agit d'un tout qui ne peut être efficace que si ses différentes composantes sont présentes simultanément, afin que la plante puisse attraper sa proie et la digérer correctement. L'absence d'un seul élément entraînerait la mort de la plante; ainsi, s'il n'y avait pas de poils dans la feuille, la plante ne se refermerait pas, vue alors l'inexistence des stimuli électriques en dépit des va-et-vient de la mouche. De même, si la plante ne sécrétait pas de liquide dissolvant afin de digérer l'insecte, le reste du système serait inutile. En résumé, toute défaillance d'un maillon de la chaîne entraînerait la mort de la plante.

Cette plante, depuis le moment où elle a été créée, a nécessairement toujours possédé toutes les caractéristiques que nous avons mentionnées plus haut. Elle ne s'est certainement pas transformée tout à coup en chasseur. Ce n'est sûrement pas par la "magie des coïncidences" que la plante est devenue un chasseur professionnel.

Ce qui est essentiel de savoir, c'est que ce chasseur efficace n'a pas la capacité de penser. Si cet être vivant n'était pas une plante mais un animal, les partisans de l'évolution auraient prétendu qu'il avait simplement progressé par lui-même grâce aux inestimables contributions(!) de la "Nature". Ce que nous voulons dire ici, c'est que le système évoqué plus haut se trouve dans une plante, un être dépourvu de cerveau et de toute structure analogue, et qui est évidemment inconscient. Cette plante ne réalise même pas qu'elle est en train de chasser. Elle se trouve tout simplement dotée d'un système lui permettant de se nourrir sans effort, comme c'est d'ailleurs le cas pour l'ensemble des plantes.

dimanche 11 novembre 2007

Les Pingouins

La température au niveau du cercle polaire antarctique, là où vivent les pingouins, descend parfois jusqu'à -40°C. Le corps des pingouins est heureusement recouvert d'une épaisse couche de graisse leur permettant de survivre dans des conditions aussi extrêmes. De plus, les pingouins possèdent un système digestif hautement développé qui est capable d'assimiler très rapidement la nourriture. Ces deux facteurs permettent de réguler la température interne des pingouins à une valeur d'environ +40°C.
Une autre propriété des pingouins c’est qu’ils couvent durant l'hiver polaire. De plus, ce ne sont pas les femelles mais les mâles qui couvent. Mis à part le terrible froid, les couples de pingouins se trouvent également confrontés à la croissance des glaciers pendant cette période de l'année. En effet, durant tout l'hiver, les glaciers augmentent régulièrement de volume, augmentant par là même la distance séparant le site d'incubation et la côte, où se trouve la source de nourriture la plus proche pour les pingouins. Cette distance peut parfois atteindre 100 km.

Les femelles pingouins ne pondent qu'un seul œuf lors de chaque couvée, puis laissent les mâles incuber et retournent dans la mer. Durant les quatre mois de la période d'incubation, le mâle pingouin doit résister à des vents polaires violents, atteignant jusqu'à 100 km/h. Et du fait qu'il doit protéger l'œuf, il ne peut même pas chasser. De toute façon, la source de nourriture la plus proche est à deux jours de marche. Demeurant ainsi quatre mois entiers sans manger quoi que ce soit, le mâle pingouin perd la moitié de son poids, mais il n'abandonne jamais l'œuf. Il résiste ainsi à la faim pendant des mois.

Une fois les quatre mois écoulés, lorsque l'œuf commence à se craqueler, la femelle pingouin ressurgit soudain. Entre-temps, elle n'a pas fait preuve de fainéantise mais a au contraire travaillé pour son futur petit en emmagasinant de la nourriture pour lui.

Parmi des centaines de pingouins, la mère retrouve facilement son époux et sa progéniture. Comme la mère a constamment chassé pendant la séparation, elle a l'estomac plein; ces réserves de nourriture vont lui permettre de pourvoir aux besoins du nouveau-né.

Au printemps, les glaciers commencent à fondre et des trous émergent dans la glace, laissant la mer émerger. Les parents pingouins se mettent alors à chasser des poissons dans ces trous pour nourrir leur petit.

Nourrir le nouveau-né est une rude tâche; parfois les parents se privent pendant une longue période, pourvu que leur progéniture ait de quoi manger. Il n'y aucun moyen d'aménager un abri quand la glace recouvre tout. La seule chose que les parents puissent alors faire est de protéger leur petit du froid de la glace en le posant sur leurs propres pieds et en le réchauffant contre leur ventre.

L'emplacement dans l'année de la période de la ponte des œufs est également importante. Pourquoi les pingouins pondent-ils en hiver et non en été? Il y a à cela une raison: s'ils avaient pondu en été, alors la venue au monde de la nouvelle progéniture se serait effectuée en plein hiver, alors que les mers sont gelées. Dans ce cas, les parents auraient eu trop de mal à trouver de quoi nourrir leurs petits à cause des épouvantables conditions climatiques et de l'éloignement de l'eau de mer, où se trouvent les ressources en nourriture des pingouins.

Tout cela montre que Allah a crée un système parfaite pour la reproduction des penguins.

La Mouche

Une vue panoramique à l'aide de milliers de lentilles

Les lentilles de forme hexagonale constituant les yeux d'une mouche autorisent un champ de vision bien plus large que celui des lentilles ordinaires. Certaines espèces de mouches en possèdent jusqu'à 5.000. De plus, la structure sphérique des yeux des mouches permet à celle-ci de voir ce qui se passe derrière elle, la plaçant ainsi dans une situation avantageuse face à ses ennemis.

La trompe préhensile de la mouche: le proboscis

Une autre spécificité de la mouche est la manière dont elles digèrent la nourriture. Contrairement à de nombreux autres organismes vivants, les mouches ne digèrent pas la nourriture après l'avoir ingérée dans leur bouche, mais dans leur cas ce mécanisme s'effectue à l'extérieur de leur corps. Elles déversent un liquide spécial sur la nourriture au moyen de leur proboscis, qui contribue à donner à la nourriture un degré de consistance permettant son absorption, qui elle-même s'effectue au moyen des pompes situées dans leur gorge.


"(Ils) ne sauraient même pas créer une seule mouche…"O hommes! Une parabole vous est proposée, écoutez-la: "Ceux que vous invoquez en dehors d'Allah ne sauraient même pas créer une seule mouche, quand même ils s'uniraient pour cela. Et si la mouche les dépouillait de quelque chose, ils ne sauraient le lui reprendre. Le solliciteur et le sollicité sont pareillement faibles! Ils n'ont pas estimé Allah à Sa juste valeur; Allah est certes Fort et Tout-Puissant." (Surat al-Hajj: 73-74)

Les caractéristiques surprenantes des papillons

Regardez les ailes des papillons dans la photo de droite comme si vous les voyiez pour la première fois. Vous serez sûrement rempli d'admiration face à un tel aspect esthétique, une symétrie sans le moindre défaut, les couleurs et les motifs éblouissants.

Maintenant pensez à un vêtement. Supposez que c'est un très beau vêtement de bonne qualité qui a été tissé en s'inspirant des motifs de ces papillons. À quoi penseriez-vous en voyant un tel vêtement dans la vitrine d'un magasin? Sûrement à l'existence d'un artiste, qui aurait dessiné les motifs de ce vêtement, en s'inspirant des ailes d'un papillon, et vous apprécieriez son travail. Dans cette situation, vous apprécierez aussi ce fait: l'art que vous admirez n'appartient pas à la personne qui a dessiné le motif du vêtement, en prenant comme exemple les papillons, mais Dieu, qui est à l'origine des motifs et des couleurs des ailes des papillons. Les ailes colorées des papillons avec leurs motifs merveilleusement variés sont des manifestations somptueuses de l'art de Dieu. Tout comme un motif sur un vêtement n'apparaît pas par hasard, la couleur et la symétrie des motifs des ailes si parfaites n'ont pas pu apparaître suite à des coïncidences.

De plus, les ailes splendides ne sont pas les seules caractéristiques frappantes des papillons. La conception du corps des papillons est aussi parfaite à tous égards. Les papillons se nourrissent en aspirant le nectar des fleurs. La plupart des papillons ont un grand organe appelé trompe qu'ils utilisent pour atteindre le liquide qui se trouve à une certaine profondeur. Cette trompe est une grande langue utilisée pour boire de l'eau ou pour aspirer le nectar des fleurs. Le papillon enroule sa grande langue vers l'intérieur quand il ne l'utilise pas. Cette langue peut mesurer trois fois la longueur du corps du papillon quand elle est déroulée.

Comme les autres insectes, les papillons ont également un squelette qui recouvre la surface externe de leur corps. Ce squelette externe, ou exosquelette, est composé de plaques résistantes connectées par du tissu mou, ce qui le fait ressembler à une sorte d'armure. Le matériau résistant est appelé "chitine". Cette couche se forme suivant un processus très intéressant. Comme on le sait, les chenilles subissent un processus plutôt compliqué appelé métamorphose. La chenille devient tout d'abord une nymphe puis se transforme en papillon. Au cours de cette métamorphose, des changements subtils surviennent dans les ailes, les antennes, les pattes et d'autres parties du corps. Les cellules se trouvant dans différentes zones clés comme les muscles du vol et des ailes se réorganisent également à chaque étape du processus. De plus, au cours de ces changements, pratiquement tous les systèmes du corps – le système digestif, le système excrétoire, le système respiratoire etc… - subissent d'immenses changements.

Cette diversité dans la conception des papillons, comme dans leurs ailes, appartient à Dieu, le Tout-Puissant. Dieu est Celui qui accorde à toutes les créatures les caractéristiques dont elles ont besoin.

L'inspiration pour l'hélicoptère: la libellule


Les ailes de la libellule ne peuvent pas se replier contre son corps. De plus, la manière dont les muscles du vol sont utilisés pour bouger les ailes diffère du reste des insectes. À cause de ces propriétés, les évolutionnistes affirment que les libellules sont des "insectes primitifs".

Au contraire, le système de vol de ces soi-disant "insectes primitifs" n'est rien d'autre qu'une merveille de création. Le premier fabriquant mondial d'hélicoptères, Sikorsky, a conçu un de ses hélicoptères en prenant la libellule pour modèle. IBM, qui assista Sikorsky dans ce projet, commença par modéliser une libellule sur ordinateur. Deux mille interprétations furent effectuées sur ordinateur à la lumière des manœuvres de la libellule dans l'air. Ainsi, le modèle de Sikorsky pour transporter du personnel et de l'artillerie fut construit sur des exemples dérivés de la libellule.

Gilles Martin, un photographe de la nature, a effectué une étude de deux ans sur les libellules, et il conclut également que ces créatures ont un mécanisme de vol extrêmement complexe.

Le corps d'une libellule ressemble à une structure hélicoïdale entourée de métal. Deux ailes sont positionnées en croix sur un corps qui affiche un dégradé de couleurs du bleu ciel au marron. Grâce à cette structure, la libellule est capable d'effectuer de superbes manœuvres. Quelle que soit la vitesse ou la direction de son mouvement, elle peut s'arrêter immédiatement et commencer à voler la direction opposée. Ou encore, elle peut rester en suspension dans l'air afin de chasser. Dans cette position, elle peut bouger rapidement vers sa proie. Elle peut accélérer jusqu'à une vitesse très surprenante pour un insecte: 40 km/h, ce qui est identique à un athlète courant le 100 mètres aux Jeux Olympiques (39 km/h).

À cette vitesse, elle heurte sa proie. Le choc de l'impact est très violent. Cependant, l'armure de la libellule est à la fois très résistante et très flexible. La structure flexible de son corps absorbe l'impact de la collision. Cependant, on ne peut pas dire la même chose pour sa proie. Celle-ci s'évanouira ou sera même tuée par l'impact.

À la suite de la collision, les pattes arrière de la libellule jouent le rôle de ses armes fatales. Les pattes se détendent et capturent la proie choquée, qui est ensuite rapidement démembrée et consommée par les mâchoires puissantes de la libellule.

La vue de la libellule est aussi impressionnante que ses capacités à réaliser des manœuvres soudaines à grande vitesse. L'œil de la libellule est considéré comme le meilleur exemple parmi tous les insectes. Chacun des deux yeux de la libellule représente environ trente mille lentilles différentes. Deux yeux semi-sphériques, chacun mesurant à peu près la moitié de la taille de la tête, fournissent à l'insecte un champ de vision très large. Grâce à ses yeux, la libellule peut pratiquement regarder dans son dos.

Par conséquent, la libellule est un assemblage de systèmes, chacun d'entre eux possédant une structure unique et parfaite. Le moindre dysfonctionnement d'un de ces systèmes dérèglera tous les autres. Cependant, tous ces systèmes sont créés par Allah sans défaut et ainsi ces créatures continuent de vivre.